DAUPHINS LIBRES ET DAUPHINS CAPTIFS

DAUPHINS LIBRES ET DAUPHINS CAPTIFS
J'ai trouvé un site tès interessant qui témoigne de l'horreur de certains delphinariums en France et dans le monde. Certaines images peuvent choquer mais il faut que vous les regardiez car c'est la rélité!!!

cliquez ici

# Posté le dimanche 27 août 2006 03:55

NOUVEAUX DEFIS EN 2006

NOUVEAUX DEFIS EN 2006
En février 2006, M. John Ridell a été démis de ses fonctions comme un malpropre en moins de quelques heures.
Directeur du Marineland d'Antibes depuis 25 ans, cet homme de convictions - qui ne sont évidemment pas les nôtres- s'est vu froidement remplacé par un ancien responsable de la Walt Disney Cie.
Les immenses installations de ce fleuron du loisir français sont donc à vendre désormais.


De nombreux prétendants à l'achat se bousculent au portillon : on cite notamment Aspro Ocio et Grévin Cie, deux grosses pointures de l'exploitation de l'animal de spectacle.
Bref, à l'instar du monde la sidérurgie ou de l'automobile, le secteur des parcs d'attractions en Europe subit les affres de la mondialisation : ce sera la performance financière, la délocalisation ou la mort.

Pour les dauphins, ces fusions de holdings risquent d'être lourds de conséquences.
Des échanges de plus en plus nombreux et de moins en moins surveillés permettront à l'avenir à l'ensemble des delphinariums d'Europe d'échanger leur cétacés, étalons ou nés captifs, hors de toute protection CITES, puisqu'il ne s'agit que de mouvements internes au sein d'une seule même grande société.

L'enjeu économique, rappelons-le, est énorme : la vogue du cétacé captif est aujourd'hui au top de son succès, en dépit de campagnes d'opposition menées depuis trente ans.

A l'instar de ceux que génère le trafic illégal des animaux sauvages, la prostitution ou l'industrie du tabac, les bénéfices ramassés par les delphinariums du monde entier sont proprement colossaux.
La Chine l'a bien compris qui importe aujourd'hui à bas prix les dauphins survivants des massacres de taiji, afin de meubler un moment ses gigantesques installations.

Pas plus que de chocolat- vendu aux Suisses depuis longtemps- il n'est donc de delphinarium belge.

A l'instar des grand magasins tel que Carrefour ou Delhaize, on pourrait dire qu'il n'en existe plus qu'une poignée, mais qui disposent d'un nombre impressionnant de succursales partout en Europe.
Derrière celles-ci, tel un chef d'orchestre ou référent supérieur, il y a la compagnie Sea World, étroitement associée à la US Navy et représentative de l'influence musclée de nos amis américains en Europe, qu'il s'agisse d'OGM ou de delphinariums....

Dans de telles conditions, quel sens peut encore avoir nos luttes au niveau régional ?
Prenons notre combat contre le Dolfinarium de Bruges, par exemple.
C'est le dernier établissement de ce type en Belgique.
Il fera bientôt l'objet, nous informe Gaia, d'une commission d'évaluation parlementaire destinée à revoir les normes de détention des dauphins, placée sous l'égide du Ministre Rudy Demotte.

Le but de ces débats, essentiellement issus de conséquences médiatiques de la seule manifestation ayant jamais eu lieu devant cet établissement en juillet 2004, est d'obtenir une amélioration des conditions de vie des neuf dauphins encore détenus sous une cloche en béton, dans un hémisphère d'eau chlorée et de lumière rare.



Fort bien.
Mais sous quelle forme ? Comment va-t-on améliorer leur quotidien ?

En leur offrant la liberté ? Non, bien sûr ! Les dauphins de Bruges sont pour la plupart, soit nés en captivité, soit captifs depuis si longtemps que leur réhabilitation demanderait un temps et des efforts infinis, au sein de "baies fermées" qui n'existent qu'en rêve...

Un lagon, alors ? Comme à Harderwijck, ConyLand ou Antibes ?
L'un de ces espaces aquatiques soigneusement divisé par des clôtures sous eau, mais qui donne l'illusion que les dauphins vivent dans un lac ?
Pourquoi pas si cela ne coûte pas trop cher ?

Cela permettrait en tous cas à nos dauphins nés captifs de voir le ciel, les nuages, les oiseaux et de sentir la caresse du soleil sur leur peau pour la toute première fois de leur vie, et aux "anciens" de se souvenir du bon vieux temps, quand le vent soufflait encore sur leur aileron et qu'ils fonçaient à toute allure au travers des vagues dans l'immensité de l'océan...

La tendance est au lagon, de toutes façons, ces temps-ci, une mode d'autant plus sympathique que l'entreprise peut rapidement rentabiliser de telles structures en y vendant du «dolphin-petting», du «dolphin-feeding», de la «dolphin-assisted-therapy» et autres produits associés.

Non sans risques, d'ailleurs : chacun se souvient comment le pauvre Tex a réagi à l'immersion dans ce genre de "lagon" à Antibes, un élargissement radical de sa cellule, certes, mais assorti de séances de "touche-touche'" qu'il n'a pas supporté.



D'autres idées ? A quoi bon ?
Car si jamais les revendications de notre commission d'évaluation parlementaire dépassaient d'un iota la limite convenable, nos neuf dauphins "belges" - mais d'origine nord-américaine - seraient aussitôt délocalisés vers l'une des trop nombreuses prisons bleutées de la Maison-Mère, Aspro Ocio en Espagne.

Et c'est là que nous disons : le combat contre l'industrie des delphinariums n'a de sens aujourd'hui qu'envisagé sous l'angle élargi du grand marché européen. Un seul article à amender, un seul, dans la Directive No.338/97 du Conseil de l'Union Européenne, datée du 9 décembre 1996.
Et le problème de la captivité des dauphins peut être résolu d'un seul coup de baguette magique du Portugal jusqu'en Finlande, en passant par la France... et la Belgique !

Force est de reconnaître, par ailleurs, que l'Industrie de la Captivité a tout de même réalisé quelques progrès depuis les grands massacres des années 70 et 80.
Comme tous les zoos et les cirques du monde, les delphinariums ont du encaisser le choc des grands traités internationaux (CITES, Bernes, IUCN, etc.) lesquels ont rendu légalement difficile la manne des captures en milieu naturel.

Aujourd'hui, les gérants des parcs ont donc pour directive de garder en vie leurs cétacés captifs le plus longtemps possible, ceci pour de strictes raisons économiques, et certains exemples attestent qu'ils y parviennent.
Ainsi, Nellie, née captive, est âgée de plus de 50 ans. Puck, Linda, Roxanne à Bruges commencent à devenir de vieilles dames et même Lolita en Floride, avec ses trente de ans de cabane et ses dents moulues, respire encore aux dernières nouvelles.

En Europe, où d'ailleurs l'opposition des activistes faiblit de façon évidente, les dauphins anciennement capturés en mer ont tendance à vivre de plus en plus longtemps.
La reproduction en bassin, autrefois désastreuse, a connu d'indéniables avancées scientifiques, si l'on peut dire, depuis la fin des années 80, incluant même des techniques d'insémination artificielle et d'hybridation physiques ou culturelles réussies.

Peu à peu, on commence à pouvoir produire des dauphins de la seconde génération qui survivent, se reproduisent à leur tour et sont donc de mieux en mieux formatés pour la consommation commerciale immédiate.
Bien sûr, des orques captives continuent à mourir avant l'âge, des bélougas malades à gémir dans les bassins de Valence et des milliers de cétacés à crever comme des mouches dans les delphinariums pourris d'Asie ou des deux Amériques.
Mais si l'on en juge par l'ensemble des chiffres, les delphinariums tuent sans doute moins de nos jours que durant les décennies antérieures.

Bien sûr, notre industrie de la captivité, apparemment si soucieuse du bien-être de ses «résidents» forcés, continue à conclure dans l'ombre des marchés peu limpides avec certains associés moins scrupuleux qu'elle.
Elle reçoit par ce biais, de manière apparemment légale, un nombre conséquent de Tursiops, bélougas, orques, pseudorques ou orcelles capturés chaque année au large de Cuba, du Japon, de la Chine et de la Russie, renouvelant ainsi les gènes de son cheptel captif afin d'éviter toute consanguinité.

Et des massacres ordinaires continuent à avoir lieu tous les jours en bassin...

En termes économiques, la démarche de l'Industrie du spectacle n'est cependant pas sans risques.

Lorsqu'elle produira du dauphin de show aussi efficacement que l'industrie de l'alimentation produit du poulet de batterie, les ultimes cétacés libres auront disparu depuis longtemps de nos océans pollués et le public se sera lassé de ces spectacles sempiternels de malheureux « robots biologiques» sautant dans des cerceaux.


Mais le Grand Capital ne s'est jamais inquiété du futur ni de l'avenir de la planète.
Aujourd'hui, grâce à leurs formidables moyens financiers et aux sommes qu'ils investissent dans la publicité, les delphinariums détiennent le monopole absolu de l'information. Il est exceptionnel qu'une chaîne télévisée occidentale ou un quotidien se risque encore à critiquer le fonctionnement de ces structures ou leur existence même, données une fois pour toutes comme pédagogiques pour les enfants – voire même thérapeutique ! - et utiles aux progrès de la science.

Garder un dauphin vivant dans une fosse en béton pleine d'eau chlorée est plutôt dispendieux.
Tous ces millions de dollars investis dans un encadrement vétérinaire de pointe, dans la recherche de nouvelles techniques de reproduction ou dans la création de bassins géants, seraient infiniment mieux investis dans la protection directe des dauphins libres des océans.

Pour en savoir plus sur les droits des cétacés cliquez ici

# Posté le dimanche 27 août 2006 03:44

LE 20 SEPTEMBRE, ONE VOICE ORGANISE EN FRANCE LA JOURNEE INTERNATIONALE POUR LES DAUPHINS DU JAPON!!!

LE 20 SEPTEMBRE, ONE VOICE ORGANISE EN FRANCE LA JOURNEE INTERNATIONALE POUR LES DAUPHINS DU JAPON!!!
Le 20 septembre sera une journée dédiée aux dauphins du Japon. Partout dans le monde, devant les ambassades du Japon des grandes capitales, des actions seront réalisées par les associations locales pour sensibiliser le public au sort des dauphins et faire réagir la communauté internationale.

Le matin, One Voice réalisera à Paris une grande action de sensibilisation à la problématique des massacres pour la capture des dauphins destinés aux delphinariums.
L'après midi, une manifestation sera organisée devant l'ambassade du Japon, qui a été sollicitée pour un rendez-vous par des représentants de One Voice. Nous vous y attendons nombreux dès 14 heures. N'hésitez pas à mobiliser tous vos proches et vos amis !

Ambassade du Japon
7, avenue Hoche
75008 Paris
Métro : Courcelles (Ligne 2)

Alors si vous habitez Paris allez-y!!! Allez protester contre la massacre des dauphins au Japon et contre leurs delphinariums pitoyables!!!. Regardez l'article plus bas sur les dauphins au japon!!!!

# Posté le dimanche 27 août 2006 03:38

GREENPEACE

GREENPEACE
STOP AU MASSACRE DES DAUPHINS!!!
Sur la photo, deux militants de Greenpeace brandissent des panneaux devant les chalutiers.
Ils veulent arrêter la massacre des dauphins pris dans les filets.
Allez sur le site de Green Peace.

# Posté le samedi 26 août 2006 07:56

KALY

KALY
Voici Kaly 1 ans. Elle est au Marineland d'Antibes je la verrais sûrement demain car je vais à Marineland. J'adore quand les dauphins mettent leur tête comme ça et qu'ils sont pris en photo de face!!! C'est trop mignon!!! Dommage qu'elle soit en captivité...

# Posté le mardi 15 août 2006 08:46